Friday, June 18, 2021

Rencontrer les Tzadikim

Lundis, mardis, jeudis de 12:30 à 18:00

Motzei Shabbos jusqu'à 23:30

Le Rav reçoit uniquement les hommes. Les femmes sont invitées à rester à côté dans un en endroit qui leur ait réservé.  

Le Rav reçoit en premier les groupes et après les personnes seules. Mieux vaut venir en groupe. 

Laissez vos noms sur un papier, il les lira. Ne touche pas à l'argent. 

Voici un numéro: Rav Moshe Uzan +972 (0)54-5304793

Autre numéro: +972 (0)4.98.23-959

Location: Abir Yaakov 27 Naharya


(sources Torah-Box and Or Meir Simcha)

Monday, June 14, 2021

"Eliezer Eved Hashem"




« Eliezer Eved Hashem » 

("Eliezer serviteur d’Hashem")


Avez-vous entendu comment le Tzaddik peut voir des choses qui sont en train de se passer à distance ? 

Les grands Tzadikim méritent qu'ils tournent leurs corps dans l'essence de leurs âmes. Par conséquent, ils ont la force de vision de voir à une distance éloignée. Quand ils voient un dure décret arrivé à la nation d'Israël, ils agissent dans le but de rendre le jugement plus doux. Toutefois, il y a des situations où le décret a déjà été rendu et il n'y a pas de possibilité de l'annuler.

La prochaine histoire arriva à la veille de Shabbat de la parasha Vayikra, en Adar 5771. Le Rav était dans son appartement à Tibériade. Quand Shabbat entra, le Rav commença ses prières et pria pour un long moment. Après ça, il s'assit pour manger le dîner de Shabbat. De suite après le dîner, le Rav alla à l'intérieur de sa chambre et demanda que personne vienne l'interrompre et que personne ne vienne dans sa chambre, ni même sa famille et ses invités. Il apparut être en grande détresse, avec un esprit tourmenté.

Les membres de la famille du Rav furent étonnés. Ils ne comprenaient pas pourquoi il s'enferma dans sa chambre et pourquoi il était si distrait pendant la journée de Shabbat. Ce fût un mystère non résoulu. Toutefois, au soir de Motzei Shabbat ils découvrirent la terrible nouvelle. Une tragédie arriva à Motzei Shabbat quand la famille Fogel du Yishouv Itamar a été brutalement tuée à leur maison. Le mystère était résolu.

Les membres de la famille ensuite comprirent que le Rav avait essayé fortement de rendre les jugements plus doux et d'annuler le décret. Il essaya de le changer. Mais éventuellement il a vu qu'il ne pouvait pas.

* * *

Une autre histoire qui montre comment le Rav peut voir de loin, arriva quelques années auparavant à Lag Ba'Omer durant la grande célébration lors de l'allumage du feu de joie à Méron à côté de la tombe du saint Tanna, Rabbi Shimon bar Yochai. Dans la nuit de Lag Ba'Omer le Rav était en train de danser avec Deveikout, comme c'était sa coutume chaque année. Sa face était en train de brûler comme une torche ardente, et ses saints yeux étaient à moitié fermés. Toutefois soudainement son visage changea d'heureux à sérieux et puis tu pouvais voir la douleur sur son visage. C'était comme il se sentait agité et inquiet dans les profondeurs de son âme. Aussi tous ceux familiers avec ses mouvements et saintes coutumes comprirent que le Rav avait quelque chose qu'il était en train de cacher. Cependant, personne n'osait demander au Rav qu'elle était la signification de son chagrin dans un tel grand et saint jour.

Les chassidim du Rav et ses disciples ne comprenaient pas pourquoi le Rav était si contrarier. Ils ressentirent sa contrariété également. Et en effet au matin de Lag Ba'Omer tout devint clair. La terrible nouvelle se répandit comme un feu de forêt que cinq membres d'une famille de la communauté du Rav ont été tués dans un accident de voiture quand ils rentrèrent de la sainte hiloula chez Rabbi Shimon bar Yochai de Méron.

Quand un gabbaï entrait pour informer le Rav, le Rav dit au Gabbaï avec larmes dans ses yeux, « Je sais que ses personnes ont été tuées. Quelle peine que je n'ai pas réussi à adoucir les jugements au feu de joie avec les niggounim, chants et en dansant. 

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Avez-vous entendu comme le Tzaddik décrète et hashem accomplit ?

La force des Tzadikim est d'agir. Comme Chazal dit, « cela nous enseigne qu'hashem donne la direction aux Tzadikim ».

La prochaine histoire arriva dans l'année 5781. Un enfant qui roulait en vélo fût heurté par une voiture et était gravement blessé. Ils l'emmenèrent d'urgence à l'hôpital. Les docteurs dirent aux parents que l'enfant avait seulement quelques jours à vivre. « Le garçon ne saurai pas capable de continuer à vivre comme ceci pour très long. »Ils ont dit, « son système corporel est en train de s'effondrer. Rien ne fonctionne de manière il est censé le faire. »

L'enfant appartenait à une famille d'un des étudiants du Rav. L'étudiant se dressa et se précipita à la maison du Rav pour dire au Rav qu'est qui était arrivé et à propos de la condition sérieuse de l'enfant.

Les Rav écouta et dit, « s'il te plaît apporte-moi l'enfant ! »

L'étudiant ne tarda pas. Il voyagea à l'hôpital et dit aux membres de la famille ce que le Rav désirait voir l'enfant de suite.

Les parents voulurent prendre l'enfant au Rav. Les docteurs devenaient furieux. « De le prendre de l'hôpital quand il est malade comme ceci ?! Ceci est un danger pour sa vie ! » Toutefois les parents tenaient sur leur requête. Les docteurs n'avaient aucun choix. L'enfant était mis sous sédatif et mis dans une ambulance. Ensemble avec l'équipe médicale, l'ambulance alla directement à la maison du Rav proche de la rue Chomah Shlishit à Jérusalem.

Le lit de l'enfant fût placé dans le large hall à côté de la maison du Rav. Le Rav sortit de sa maison, entra dans le hall, et demanda aux personnes ici d'aller à l'extérieur. Chacun fit ce que le Rav demanda et le Rav ferma la porte derrière lui et il resta seul avec l'enfant. Après un nombre de minutes un miracle se produisit. La mère de l'enfant, qui était debout de l'autre côté de la porte écouta, entendit la vois de son fils. Il était en train de parler avec le Rav et répondit aux questions.

« Est-ce possible ?! » La mère presque s'évanouit. « Le garcon était allongé dans le lit inconscient ! Et maintenant soudainement il est en train de parler avec le Rav ?! » Toutefois ce n'était pas un rêve. C'était une claire et simple réalité. Le Tzaddik décrète et Hashem accomplit.

Après quelques minutes le Rav ouvrit la porte et les personnes entrèrent. L'enfant était assis sur son lit. La faiblesse se vit sur son visage, mais ses yeux étaient ouverts et il était complètement conscient et alerte.

Après une courte période, l'enfant guérit complètement et quitta l'hôpital, à l'étonnement des docteurs, qui avaient pensés que ses jours étaient finis.

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Avez-vous entendu comment le Rav fait attention à chaque juif ?

La prochaine histoire enseigne la sensibilité du Rav envers les émotions de son prochain, même quand une personne n'est pas en train de se tenir dans le voisinage du Rav. Le Rav a été invité à être Sandak à une circoncision d'un fils de l'un de ses étudiants. Quand le temps arriva, le Rav arriva au hall où la brit serait faite. Le propriétaire invita seulement un petit groupe de gens à la brit, dans le but de ne pas retarder ou déranger le Rav plus que ce qui était nécessaire.

Toutefois, quand le Rav était assis sur la chaise du Sandak, regardant les personnes autour de lui avec ses yeux, il fit soudainement signe que le père du bébé devrait s'approcher de lui. Le père vint proche, et le Rav soupira dans son oreille, « je sais que l'un de tes voisins est un Juif avec un cœur brisé. Sa vie est pleine de difficultés . Pas seulement ça, mais il t'a conduit toi et ta femme à l'hôpital pour la naissance du bébé. Pourquoi ne l'as-tu pas invité à la brit ? »

Le père de l'enfant était abasourdi que le Rav savait ceci. Il s'excusa rapidement au groupe et courut inviter son voisin pour participer à la brit. Et juste quand le Juif entra à la maison, le Rav devint heureux, et était disposé à commencer la brit milah.

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Ici également une histoire qui témoigne du solide fondement du leadership du Rav. Le Rav a servi comme Sandak à une autre cérémonie de brit milah qui s'était tenue dans la grande synagogue des chassidim Breslev dans le quartier de Meah Shearim à Jérusalem.

Durant la brit, le Rav était entouré par les chassidim. Comme tout se déroulait autour de lui, il sortit un livre de Torah, et commença à étudier avec concentration.

Toutefois, à la fin de la brit, quelque chose d'étrange se passa. Le Rav bénit les participants se retourna et commença à marcher dehors, quand soudainement il s'arrêta. Il se retourna et rebroussa chemin à l'intérieur de la shul.

Les étudiants et disciples du Rav furent surpris. Pourquoi le Rav était-il en train de faire marche arrière vers la shul? Ils regardèrent le Rav et virent comment il se dépêcha au coin de la shul. Là-bas se tenait un Juif qui fût connu comme un survivant de l'holocauste. Un homme qui avait beaucoup souffert. Le Rav s'approcha avec sa tête penchée vers le gentleman et les étudiants du Rav étaient choqués d'entendre ses mots. « Je veux que tu saches », a dit le Rav à l'homme, « que personne qui a passée le terrible holocauste et n'a pas perdu sa foi est en train de se maintenir à un haut niveau. Il mérite que les gens lui demandent pour une bénédiction ! »

« S'il te plaît bénis-moi ! » le Rav demanda. L'homme fit le plus grand sourire sur son visage. Et ceci est comment le Rav alluma le visage d'un autre Juif et le rendit heureux.

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Avez-vous entendu l'histoire à propos des challot spéciales qui manquaient ?

La middah du Rav d'aimer la bonté venait d'être vue plusieurs fois . Également cette fois, pas seulement les membres de la famille virent comment le Rav était en train de donner toutes ses possessions à son prochain juste sous leurs nez...

Comme c'était connu de ses étudiants et disciples, le Rav n'utilisait pas du pain fait à partir de la farine régulière. Son corps était sensible et le pain normal était dure pour lui à digérer. Toutefois, le Rav mangeait à Shabbat des challot faites d'une farine spéciale qui se digère facilement.

Les membres de la famille commandait ces challot d'une femme qui était spécialisée dans   la cuisson de ces challot spéciales faites de cette farine. Ainsi avant chaque Shabbat, le Rav recevait une livraison spéciale à sa maison de quelques petites challot qui étaient délivrées pour le Rav lui-même.

Les membres de la famille couvraient le challot sous un vêtement spécial. A leil Shabbat, le Rav coupait et mangeait la challah pour l'honneur de Shabbat.

La prochaine histoire arriva un jeudi quand un des disciples du Rav nota que les spéciales challot de Shabbat qui étaient sous le vêtement avaient disparues.

« Où sont les challot? » la personne s'étonna. « Pourquoi ne les avaient-ils pas encore amener ? »

Il s'approcha de la cuisine pour comprendre pourquoi les challot n'étaient pas encore arrivées. « Que cela signifie ? » un autre membre de la famille s'étonna. « N'avais-je pas reçu les challot spéciales dans mes propres mains et les avaient mises sous le vêtement de la table du Rav ?! »

Les membres de la famille cherchèrent pour les challot manquantes. Ensuite ils notaient que le Rav lui-même n'était pas à la maison...

« Est-ce possible que le Rav quitta la maison avec les challot manquantes ?! » Et rapidement ils descendirent les escaliers pour vérifier.

Et en effet ils étaient correct.

Quand les membres de la famille proche de la dernière marche vers l'extérieur de la maison, ils remarquaient que le Rav donnait ces spéciales challot à un Juif veuf. Tout ce temps, le Rav était en train de parler avec l'homme, l'encourageant, et le renforçant avec des mots. « Mange mes challot spéciales et tu seras en bonne santé ! » le Rav était entendu de dire. « Ces challot sont spéciales et bonnes pour ta santé. »

Au même moment, les membres de la famille du Rav arrivèrent. Le Rav se retourna vers eux avec un visage étincelant et dit, « Bien ? Avez-vous vu comment nous rendons un Juif heureux ?! »

« Mais que mangera le Rav ? » Ceux proche de lui demandèrent. « Que cela peut faire ? » Le Rav agita sa main pour rejeter leurs préoccupations. « La chose importante est que nous méritions d'égayer l'âme d'un juif. »

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Avez-vous entendu comment le Rav est allé au Tombeau des patriarches après un rallye de prières ?

La coutume du Rav de s'éloigner de l'honneur est bien connu. Un étudiant du Rav a dit que ce n'est pas suffisant pour le Rav de fuire l'honneur. Chaque fois qu'il expérience quelque émotion de fierté, il se précipiterait de faire quelque chose dans le but de l'emmener loin de quelconque sentiment de fierté ou d'honneur.

La prochaine histoire témoigne comment 1000 témoignent à propos du Rav fuyant la fierté et l'honneur. Cela arriva dans l'année 5772, après un énorme rassemblement au stade dans le centre d'Israël.

Ce fût une prise de conscience et rallye de teshouvah. Il y avait des milliers et milliers de personne de tous styles de vie là-bas, les étudiants du Rav, chassidim, et aussi de nombreuses personnes de tout Israël.

Le Rav parla pendant des heures des mots de Torah et de moussar. Il parla à propos du respect. Ses mots s'infiltrèrent profondément à l'intérieur des cœurs des personnes. Ensuite les larmes commencèrent à couler de ses yeux. Le Rav était en train de pleurer à propos de la situation nationale. Il était concerné que des centaines et milliers de personnes seraient tuées dans une guerre civile sanglante. Sa gorge devenait enrouée quand il décrivait les dangers de la technologie. L'exposition de la technologie était en train de causer de nombreuses personnes du Am Yisrael d'être spirituellement blessées.

A la fin du rallye, le Rav éleva sa voix et appela à réciter les dix psaumes du Tikkoun Haklali dans le but d'adoucir les jugements et décrets qui étaient contre la nation d'Israël.

Cet événement secouant la terre prit fin quand les gens acceptèrent le joug de la royauté des Cieux. Les personnes sensibles sentirent que les cieux s'ouvrèrent à cause de ces prières.

Le Rav donna ses bénédictions à tous les personnes qui venaient. Après ça il alla à sa voiture ensemble avec ses disciples. Le chauffeur commençait à conduire à la maison du Rav.

Soudainement le Rav se tourna vers le chauffeur et lui dit, « Ne conduis pas à la maison. S'il te plaît conduit en premier au Tombeau des Patriarches à Chevron... » « à Chevron ? » demanda le conducteur, « Pourquoi ? » « Je te l'expliquerai, » dit le Rav. Une nouvelle fois sa voix s'enroua. « Juste maintenant j'étais en train de parler à propos de choses et conduisant les prières en face de nombreuses personnes. Ceux-là sont les personnes de notre nation d'Israël. Et chacun éleva leur voix en prière et criant de leur cœur quand ils entendirent ma voix. Par conséquent je suis effrayé que peut-être je vais avoir en mon cœur un léger sentiment de fierté, que les cieux nous en garde... »

Le chauffeur pensa, 'Comment cette histoire a un rapport avec le Ma'arat HaMachpelah ?' Comme si le Rav était en train de lire dans les pensées du Rav, il expliqua, « C'est pourquoi je veux voyager au Ma'arat HaMachpelah. Dans le but de me rappeler que nous tous sommes les enfants de Avraham, Yitzchak et Yaakov, et personne n'est capable de se maintenir comme plus important que son ami. »

Donc en effet, après une visite et prières au Ma'arat HaMachpelah, le Rav et ses disciples rentrèrent à sa maison.

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Quelques fois nous pouvons voir comment le Tzaddik craint seulement Son Père aux Cieux.

Dans les saints livres il a été dit que quand une personne est en train de se garder lui-même dans la sainteté et pureté, il n'y a rien qui puisse lui nuire, ni un animal dangereux ou autre chose.

La prochaine histoire arriva une des nuits où le Rav sortit vers la forêt prier pour la nation d'Israël à chatzot halayla (minuit) ensemble avec l'un des ses petits-enfants. A un certain moment le Rav demanda de l'attendre à la voiture et il alla profond à l'intérieur de la forêt pour être seul avec son Créateur.

Une heure avait passé depuis que le Rav était entré dans la forêt. Son petit-fils vit qu'il était sur le chemin du retour à la voiture. Mais ensuite, le petit-fils soutint sa respiration, car il y avait un groupe de géants chiens sauvages qui entouraient le Rav. Les chiens noirs ouvrirent leurs bouches, montrant des dents aiguisées et effrayantes. Le petit-fils du Rav prit peur et courra se cacher derrière l'arbre le plus proche. Soudainement, à sa surprise, le Rav s'arrêta de marcher pour une minute. Il se retourna, et fit une gestuelle aux chiens avec ses mains, comme s'il était en train de leur demander de retourner à la forêt. Et qu'est ce qui arriva était merveilleux. Non seulement ils ne blessèrent pas le Rav, mais obéirent au Rav comme des moutons obéissants. Ils retournèrent et immédiatement disparurent profond à l'intérieur de la forêt.

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En une autre occasion, ceux proche du Rav notifièrent sa profonde sainteté. C'était quand le Rav était en train de séjourner au Zimbabwe, en Afrique. Une nuit le Rav sortit avec un de ses étudiants à la grande jungle pour être seul avec son créateur.

« Kavod Harav », l'étudiant essaya de l'alerter, « la jungle est rempli d'animaux dangereux, lions, et tigres qui sont juste en train d'attendre de capturer et manger quelqu'un au milieu de la nuit. N'est-ce pas dangereux ? Même les non-juifs qui vivent ici ne viennent pas proche de cette forêt ?! »

« Une personne qui garde les mitzvot ne connaîtra pas de mauvaises choses ! » Le Rav dit au chassid de calmer ses peurs. Durant tout le temps que le Rav était dans la forêt , aucuns animaux dangereux venaient proche de lui. Après la prière seul pendant un certain temps, le Rav entra dans un lac glacé pour s’immerger et se purifier avant de prier Shacharit. Ensuite le chassid se paralysa de peur. A côté d'où le Rav s'immergeait se trouvait un crocodile immobile. Le silence de la forêt était d'un silence mortel.

"Oy vavoy!" Le cœur du chassid battait! Il savait déjà que les crocodiles immobiles étaient ceux qui rapidement sauter sur les gens. Il avait peur de la sécurité du Rav. Toutefois,  à sa surprise, le crocodile ne regardait pas vers le Rav. Il resta à sa place comme s’il était mis là pour garder le Rav, jusqu'à ce que le Rav finisse son immersion et sortît de l’eau. Ceci est le chemin des Tzadikim qui gardent les mitzvot avce pureté. Ils ne craignent aucunes créatures au monde. Ils Le craignent seulement dont Sa gloire remplit tous les mondes.

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Avez-vous entendu l'histoire à propos de comment le Rav eut une opération sans aucune anesthésie ?

Au mois de Sivan 5771, le Rav emmena la Rebbetzin aux Etats-Unis si bien que la Rebbetzin pouvait avoir des vacances.

Le Rav et la Rebbetzin restèrent dans une guest house à côté de l'océan. Chaque jour avant le lever du soleil, le Rav avait l'habitude d'aller s'immerger dans l'eau de l'océan. Un des matins quand le Rav allait pour s'immerger, soudainement un vent fort spécial apparut, qui jeta le Rav sur la face des vagues. Le corps du Rav fût projeté sur la plage avec tant de force que sa jambe se cassa.

C'était tôt  et il n'y avait personne autour, donc le Rav resta allongé sur la plage pour un long moment. Juste ensuite, un non-Juif qui vivait proche de la plage le remarqua étendu là. L'homme se précipita pour appeler une ambulance et le Rav fût emmené à l'hôpital. Une fois là-bas le Rav fût informé qu'il avait besoin d'avoir une opération de sa jambe.

C'était proche d'Erev Shavouot. Le Rav était occupé avec un grand nombre de préparation pour le festival du don de la Torah. Il était concentré profondément sur des pensées élevées quand le docteur entra. Le docteur voulut le mettre sous anesthésie pour l'opération. Le Rav lui dit, « j'étudierai la Torah et chanterai des chansons si bien que vous n'aurez pas besoin de me mettre sous anesthésie ! » Le docteur fût choqué. Lui est ses collègues essayèrent d'expliquer au Rav qu'ils étaient en train de parler au sujet de profonde douleur intense. Ce serait impossible pour un humain de résister à ceci sans anesthésie. Toutefois, le Rav restait sur sa parole. Sans aucun choix, les docteurs commencèrent l'opération sans anesthésie. Le visage du Rav brûlait comme une torche de feu, et ses lèvres murmurèrent avec amour et sainteté la célèbre mélodie « Atah nigleita b'anan kvodecha » « Tu es révélé dans Ton nuage de Gloire. » Ce niggoun est connu pour spécial deveikout (se lier à Hashem).

A la surprise du docteur, le Rav ne dit pas un mot. Il n'exprima aucune douleur ou cri pendant l'opération réussie. Les docteurs non-juifs dirent, « de toutes nos vies nous n'avions jamais vu une personne comme ceci. » « Nous ne pouvons rien dire excepté qu'il est un saint homme de D.ieu ».

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A une autre occasion, le Rav avait besoin d'une opération pour enlever une tumeur de son corps. Cette histoire montre comment le Rav a un profond amour d'Hashem et de Sa Torah.

Après que le Rav se soit réveillé de l'opération, il se tourna vers son étudiant qui se tenait proche de son lit et demanda, «S'il te plaît amène-moi le livre « Ketzot Hachochen ».

Les docteurs furent choqués. Ils espéraient que le Rav demande à propos de comment l'opération s'était déroulé ou au sujet de sa condition. Le Rav remarqua leur étonnement et  fit un mouvement avec sa main. « C'est très simple. Si je me réveille, c'est un signe que je suis vivant. Si je suis vivant, je dois toujours faire la mitzvah d'étudier dur jour et nuit. Le cas échéant s'il te plaît dépêche-toi et apporte-moi ce livre pour étudier. »

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Avez-vous entendu comment le Rav ne se pressait pas pour passer les douanes à la frontière sur le chemin vers Ouman ?

Aux temps où les communistes dirigeaient toute la Russie et l'Ukraine, les communistes empêchaient aux Juifs d'émigrer vers Israël. Au même moment, ils empêchaient également aux Juifs et autres citoyens du monde entier de visiter la Mère Russie.

La tombe de Rebbe Nachman de Breslev à Ouman, en Ukraine est une tombe chérie par les chassidim Breslev. Les chassidim aspiraient d'atteindre le saint tzion et de se prosterner sur la matzevah (pierre tombale) de la tombe de Rebbe Nachman. Toutefois, la police communiste suivait les visiteurs avec « 7 mauvais yeux », surveillant de près chaque personne qui entrait au pays, même les visiteurs officiels. Ils rendaient difficile dans chaque moyen possible de visiter la tombe à Ouman.

Toutefois les chassidim Breslev avaient l'habitude de voyager à Ouman par des voies détournées. Ils voyageaient vers des pays étrangers et apportaient des passeports étrangers. Ils marquaient qu'ils allaient à une destination différente dans le but d'obscurcir que leur intention était de voyager vers la terre d'Israël loin d'Ouman. Durant ces mêmes années, le Rav faisait des efforts vigoureux pour l'honneur de l'ouverture du voyage vers Ouman. Au commencement, il essaya la diplomatie. Quand ça ne marchait pas, il organisa des groupes spéciaux pour voyager à la tombe du Tzaddik. Il conçut des moyens pour passer les obstacles, avec aucune peur, et avec une foi remplie que personne ne pouvait les nuire sans la permission d'Hashem. « Personne ne souligne son petit doigt ci-dessous à moins que soit annoncé ci-dessus ». (Guemara Choulin zayin (7). Il y avait du danger et de la peur au poste-frontière quand les personnes étaient en train d'entrer. Les officiels investiraient la raison de leur voyage. Un regarde louche, ou une simple suspicion d'un garde-frontière, était tout ce qui était nécessaire pour un voyageur de se trouver en investigation ou en prison, qui était un risque réel. Le Rav organisait de larges groupes de chassidim qui cherchaient à se prosterner au tzion du Tzaddik. Et lui-même avait l'habitude d'accompagner chaque groupe. Quand il y avait un groupe qui était en train de passer à travers la frontière, les cœurs des personnes martelaient. Chacun désirait aller rapidement à travers ce processus redoutable.

Mais il y avait un individu qui restait toujours, toujours, derrière le groupe, dans le but de s'assurer que chacun passait à travers la frontière en paix. C'était le Rav Berland, bien-sûr. Le Rav ne se pressait pas pour passer à travers la frontière. Il n'était jamais devant ou au milieu du groupe. Il allait toujours à l'arrière de la ligne. Par ce moyen il n y avait pas de situation où un chassid serait capturé par les gardes-frontières sans que quelqu'un là l'aide.

Une fois le Rav fût capturé et questionné pour 48 longues heures. Mais il accomplissait toujours les mots du passouk : « Imo anochi b' tza'ara'a. » « Je suis avec lui quand il est en danger. » Il essaya d'être avec chaque Juif avec leurs ennuis, même quand il y avait un réel danger pour sa vie.

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Avez-vous entendu l'histoire à propos de la préoccupation du Rav pour le docteur ?

« L'étude la Torah amène à prendre soin dans la performance des mitzvot. Prendre soin dans la performance des mitzvot amène à la diligence dans leur observance. La diligence emmène à propreté de l'âme. La propreté de l'âme emmène à l'abstention de tout mal. L'abstention du mal emmène à la pureté et l'élimination de tous désirs basiques. La pureté emmène à la piété.La piété emmène à l'humilité. L'humilité emmène à la crainte du péché. La crainte du péché emmène à la sainteté. La sainteté emmène à l'Esprit Divin. L'Esprit Divin emmène à la résurrection des morts. Et la piété est plus grande qu'eux tous... » (guemara Avoda Zara 20b). Aussi longtemps qu'une personne va plus dans la sainteté/qedousha et pureté/taharal il saisit des pensées plus hautes et plus élevées.

Quand un homme est en train d'acquérir des niveaux plus hauts et plus élevés, il doit également en tout temps surveiller et se connecter à l'environnement autour de lui. Un homme ne doit pas voler dans des mondes de niveaux plus hauts alors qu'il ignore le cri d'un petit garçon.

Ce type de travail est un test comme « une échelle située sur le sol dont le sommet atteint le ciel. » Une personne est supposée s'élever sur l'échelle. La personne a besoin de s'élever et élèver son âme si bien qu'il sera proche du ciel. Toutefois ses jambes ont besoin d'être situées sur le sol. Il a besoin de faire attention et d'être alerte aux sentiments des individus autour de lui. 

La prochain histoire témoignera d'un millier de témoins sur le saint travail du Rav. Que même quand il faisait de nombreuses choses merveilleuses, et aidait de nombreuses personnes, il ne s'arrêta pas de regarder après les besoins des personnes autour de lui.

A un Erev Pesach, le Rav avait une condition médicale qui demandait un traitement compliqué. Le docteur du Rav disait qu'il n'y avait pas de choix. Le Rav devait rester à l'hôpital tout Pesach. Le Rav, à son habitude, ne parla pas de ses problèmes privés. Et, comme d'habitude, il recevait son problème difficile avec amour.

La chambre était remplie avec les membres de la famille qui venait visiter et demandait comment le Rav allait faire avec la fête de Pesach. Ils voulurent parler avec lui des saints mots de Torah. Pendant la visite, la porte de la chambre s'ouvrit, et le docteur du Rav entra. Le docteur était un Juif religieux, un gardien de la Torah et des Mitzvot. Il venait faire quelques tests sur le Rav.

Les disciples du Rav entouraient le docteur avec des questions. « Qu'est-ce exactement la condition du Rav ? Quand sera-t-il capable de quitter l'hôpital. Quel est le prochain traitement ? » Toutefois, soudainement, à la surprise de chacun, le Rav éleva sa main et soupira aux personnes dans la chambre. « Ce n'est pas le temps de poser des questions au docteur ! Aujourd'hui c'est Erev Pesach et également le docteur a besoin d'aller à la maison ! » Les yeux souriants du docteur témoigna que le Rav connaissait bien ce que le docteur était en train de penser dans les profondeurs de son corps et âme.

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Avez-vous entendu à propos du self-sacrifice qui aida à ouvrir les portes de Kever Rachel ?

A la soirée de Rosh HaShana 5761, le moyen-orient était en feu. Les citoyens de la terre sainte entraient dans un long temps de difficultés avec des attaques suicidaires et attentats suicide à la bombe. Les terroristes devinrent sauvages et tuèrent les Juifs. Même une centaine de pillards ont fait irruption dans la ville de Shechem et prirent le contrôle de la tombe de Yosef HaTzaddik. Durant tout le chaos de nombreux juifs n'étaient pas capable de venir à l'intérieur pour prier sur les tombes des Tzadikim qui étaient dans le territoire de l'autorité palestinienne, incluant Kever Rachel.

De nombreux juifs venaient normalement du monde entier pour prier à la tombe de Mama Rachel pour lui parler à propos de ce qui était dans leurs cœurs. Avec la fermeture, ils étaient laissés sans mère pour aider et de les écouter. Même à une hiloula (anniversaire de décès), les Juifs étaient en train d'attendre du monde entier pour la permission des personnes de la sécurité de voir quand ce serait sûre de nouveau pour aller sur les tombes. Toutefois, ils annonçaient que c'était pas sûre pour les gens d'aller visiter les tombes.

Les annonces de sécurité n'impressionna pas le Rav. Il se tourna vers ses étudiants et leur commanda d'aller, avec self-sacrifice, à la tombe de notre Mère Rachel. Et en effet ses étudiants loyaux accomplirent sa requête. Avec l'assistance céleste, les chassidim réussirent à visiter la tombe.

Vous ne pouvez pas décrire l'excitation quand les personnes d'Israël ressentirent le matin d'après quand ils notifièrent dans tous les médias que des Juifs avez réussi à arriver dans la nuit du yahrzeit à la tombe de notre mère Rachel. Le jour d'après, le Rav donna la commandement de retourner et de continuer la mission jusqu'à ce que la tombe soit déclarée ouverte pour les Juifs. Ceci continua pendant quelques mois. Chaque nuit les chassidim, des étudiants sages du Rav, marchèrent avec passion et foi et arrivaient à la tombe de Mama Rachel, qu'elle puisse reposer en paix. Ils prièrent pour la nation d'Israël, et pour le soulagement de la terrible guerre avec les cruels terroristes.

Après quelques mois, les commandeurs en chef du système de sécurité comprirent que rien dans le monde n'empêcherait les chassidim d'arriver à la tombe de Mama Rachel. Les personnes du système de sécurité vinrent à la maison du Rav pour un meeting, et le Rav expliqua pour eux que c'est interdit d'abandonner une partie d'Eretz Yisrael. Spécialement les tombes des Tzadikim, nos saints patriarches. Il expliqua que les prières dans les lieux saints spécialement protéger la nation d'Israël.

Le chef du système de sécurité reconnut le cœur déterminé du rav. Il n'abandonnerait pas sur les prières des milliers de Juifs, spécialement au tombeau de Mama Rachel, puisse-t-elle reposer en paix. Et le système de sécurité abandonna, et donna la permission pour les étudiants et disciples du Rav de venir et d'entrer dans un bus protégé chaque nuit à minuit. Cette permission éventuellement commença un processus pour ouvrir l'accès à la tombe pour la nation entière d'Israël, qui existe à ce jour.

 



Friday, June 11, 2021

Reins, vésicule biliaire

 


Prière pour des reins et la vésicule biliaire en bonne santé 

Maître du monde, qui peut tout faire, de qui rien n’est retenu, guéris ……. en un clin d’œil, et puissent-ils avoir des reins en bonne santé, et une vésicule biliaire en bonne santé.

Et mériter un corps comme Serach bat Asher, un corps en bonne santé et saint du Gan Eden, et un intellect saint, et puissent leurs corps briller comme [les pierres du pectoral du Kohen HaGadol] ‘odem, pitida, bareket, nofech, sapir, yahalom, leshem, shevo, achlama, tarshish, shoham, yashpah’ = 5000.

Et accomplis en eux le verset, “car en toi j’ai vu un Tzadik devant moi dans cette génération” et réalise en eux le verset, “puisse mon enseignement ruisseler comme la pluie, puisse ma parole couler comme la rosée, comme des vents de tempête sur la végétation = 5000 et comme des gouttes de pluie sur l’herbe”.


Prière pour guérir les reins et la vésicule biliaire

Maître du monde, qui peut tout faire, de qui rien n'est retenu, puissent …....... mériter une guérison complète, et ne devraient pas avoir besoin d'aucun traitement médical, ni dans leurs reins et ni dans leur vésicule biliaire.

Et puissent-ils être guéris en un clin d'oeil = 435, par le mérite du Tzaddik la fondation du monde = 435.

ET PUISSENT-ILS ETRE AMOUREUX DE D.IEU ET AIMÉ LES CREATIONS = 1650 , ET PUISSENT-ILS MERITER SAGESSE, COMPREHENSION, CONSEIL ET FORTITUDE, CONNAISSANCE, ET CRAINTE DE D.IEU = 1650. 

Et puissent-ils mériter d'accomplir les deux versets avec tous leurs 248 membres et 365 nerfs, « Ecoute O' Israël, Hashem est notre D.ieu, Hashem est Un », « Et tu devrais aimer le Seigneur, Ton D.ieu, avec tout ton cœur et toute ton âme et tout ton pouvoir » = 1650.